Benjamin Spark aux Marolles

 

C’est en me promenant du côté des Marolles, que je suis tombée devant une très belle devanture peinte en bleu, gris, me rappelant les bâtiments Art-Déco de Miami.

Instinctivement, je me suis attardée devant la belle vitrine, lorsque je me suis aperçue qu’il s’agissait d’une galerie d’art. J’ai décidé de pousser la porte afin de découvrir les œuvres paraissant très colorées. J’ai été agréablement surprise par l’accueil de Sandrine Viu Masia, propriétaire de lieux. Elle m’a fait le tour de l’expo en m’expliquant fonctionner au coup de cœur tant au niveau artistique qu’au niveau de la personnalité de l’artiste.

La galerie est superbement agencée, un coin cosy mettant en en valeur quelques-unes des toiles fait office de décor. Je me suis cru dans un loft New-Yorkais.

La galerie The Art Project accueille actuellement les œuvres de l’artiste Neo-Pop Benjamin Spark du 2 février au 4 avril.

Benjamin Spark est un artiste franco-belge né en 1969, qui vit et travaille à Bruxelles. Il a suivi une formation en dessin à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, puis est parti se perfectionner aux Etats-Unis, avant de s’installer en Belgique, pour se consacrer entièrement à son art.

Il s’est fait connaitre en mélangeant dans ses œuvres des personnages de bande dessinée provenant de tous les horizons.  L’artiste  revient en force avec un travail centré sur un savant mélange de graffiti, de manga et de Pop Art. N’hésitez pas à vous rendre à l’expo, vous ne serez pas déçus ! Pour les amateurs d’art, certaines œuvres sont très accessibles.

Exposition du 2 février au 2 avril 2017
Galerie THE ART PROJECT
183 Rue Haute à 1000 Brussels

Pour vous tenir en haleine, voici quelques-unes de mes photos.

 

 

William Klein 5 cities by Laly Lem

La première fois que j’ai entendu le terme « streetphotography », c’était dans un avion qui me ramenait de Los Angeles. Durant le vol,  j’ai  regardé  un documentaire retraçant la vie de  le photographe Vivian Meyer. J’ai été bouleversée par ces clichés.  Pour la première fois, je pouvais donner un nom au style de photos que je prenais.  L’instant, le moment, la bonne prise, l’angoisse de se faire prendre, l’observation, tout ses éléments permettent d’arriver à un seul but, prendre  « LA » photo qui déclencherait une émotion,un sourire, une remise en question, une empathie…

Beaucoup de photographes se sont prêtés au jeu de la streetphotography et en sont même devenus addict. J’ai découvert de nombreux artistes dans cette discipline : Bruce Gilden, Jill Freedman, Platon, Rudy Boyer ….

Récemment, le Botanique  a organisé une très belle expo rendant hommage au travail du grand photographe William Klein.

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Klein a notamment révolutionné la photographie de mode (il a travaillé près de 10 ans pour le magazine Vogue) en photographiant les modèles en mouvement dans la rue, dans des positions inhabituelles, avec le flou et les contrastes qui le caractérisent.

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William Klein est un artiste multiple : photographe, cinéaste, peintre et créateur de livres. Dans les années 1980, il revisite sa propre œuvre photographique en ajoutant de la peinture sur ses contacts.

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L’exposition au Botanique présentait comme point de départ les photos de l’artiste prises dans ses villes de prédilection  à savoir New York, Paris, Rome, Moscou et Tokyo.  Mes photos rassemblent quelques unes de ces oeuvres et décrit l’ambiance qui en découlait.

Banksy, ma référence en « street art »

Il y a quelques années je suis tombée sur le documentaire de l’artiste urbain Bansky « Faite le Mur ». Depuis, il est devenue ma référence en street-art.

En avril dernier, la ville d’Amsterdam offrait un nouveau lieu dédié à l’art contemporain avec le Moco/Modern Contemporary Museum. Pour ses expositions inaugurales, les œuvres de Banksy combinées avec un autre grand nom de l’art contemporain, Andy Wharol y étaient présentées.

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Le 14 janvier prochain, « The Art of Banksy » débarquera pour notre plus grand plaisir à Anvers. L’exposition se déroulera au Stadsfeestzaal anversois et présentera plus de 80 œuvres de Bansky.

Le graffeur britannique, dont l’identité reste un mystère, est mondialement connu pour ses pochoirs associant humour noir, messages politiques et questions sociales. Artiste graffeur des plus polyvalents et des plus inspirants, Banksy est la star de l’art urbain, que tout le monde veut démasquer. L’anonymat fait sa force, il vient de cet univers du graffiti où les artistes peignent en douce la nuit pour éviter les patrouilles.

Cette forme d’art est un peu la tribune libre de cet artiste contemporain pour faire passer un message percutant ou un mécontentement face à un fait de société.

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Banksy utilise la peinture en aérosol, des pinceaux aux tailles diverses, ses fameux pochoirs et par-dessus tout, son inépuisable imagination.

Il n’a aucune limite, il entre parfois par effraction dans les musées d’art du monde, sans que personne ne puisse se douter de sa présence. Il n’y commet aucun vandalisme, il y accroche tout simplement ses œuvres qui sont pour la plupart des reproductions de grands tableaux, réinventés selon la pensée de Banksy.

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Les graffitis de l’artiste ont commencé à apparaître à Bristol vers 1993. Dix ans plus tard, ses oeuvres couvraient les murs du Royaume Uni, de Paris, de Vienne, de San Francisco et de Barcelone…

Banksy aurait quelques sources d’inspiration bien distinctes : Blek le Rat , pochoiriste français utilisant le graffiti depuis le début des années 1980, Warhol dont il a reproduit la fameuse boite de soupe  Campbell’s, ainsi que Basquiat.

Bien que la plupart de ses œuvres soient revendicatrices, certaines d’entres-elles comportent des messages d’espoir, teintés d’humour ou de dérision. Il est pour la liberté, pour la justice, contre la guerre, la famine et tous les fléaux causés par l’homme. Il accompagne souvent ses œuvres de slogans anticapitaliste et pro liberté, qui font réfléchir et qui ne laissent pas indifférents.

Il utilise souvent le rat et le singe pour illustrer les humains souvent représentés avec des slogans. Parmi ses autres sujets, on retrouve souvent des policiers, des militaires, des personnes âgées et des enfants. Ces derniers sont par contre régulièrement associés à des objets qui sont parfois même absurdes, selon le contexte.

Parmi ses grands coups, il s’est rendu à la frontière Israélo-palestinienne (West Bank) en 2005, afin de peindre sur le mur de Gaza, séparant Israéliens et Palestiniens. Il réalisa neuf peintures. Enfants qui font des châteaux de sable, paysages fantastiques, petite fille qui se laisse porter par des ballons. À sa façon, il crie à l’injustice et fait réfléchir. Son œuvre devint alors mondialement reconnue comme étant une voix dénonçant l’inégalité, criant haut et fort ce que des millions de personnes pensent.

En attendant l’expo d’Anvers, voici mes photos de l’expo Banksy-Warhol prises à Amsterdam.

 

 

 

 

 

 

Shooting photos sur un tournage en collaboration avec D1 prod.

Mes dernières photos ont été prises sur le tournage d’un clip vidéo pour un groupe de rappeurs bruxellois. Ils n’ont pas lésiné sur les moyens pour offrir à leurs fans du très bon boulot : belles sapes, bling bling, belle voiture, hôtel de luxe et collaboration avec l’un des meilleurs réalisateurs de la capitale (D1)…  Après plusieurs heures de tournages et de shooting, voici un petit aperçu de mes prises.

Vernissage expo LALY LEM – 17/11/2016 au 31/12/2016 (prix et explicatif)

Le vernissage a rencontré un franc succès, le public était au rendez-vous. Lors de cette belle soirée, j’ai eu le plaisir de rencontrer de nombreuses personnes, la rencontre avec le public est, pour moi, l’un des moments les plus passionnants et des plus attendus, les échanges sont pleins d’émotions et d’intensité. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec une charmante dame, qui était curieuse de connaître l’histoire de mes tableaux, elle m’a suggéré d’apposer un petit mot d’explications en-dessous des œuvres, afin d’y apporter la dimension réelle de l’auteur. Pour ma part, j’inscris plutôt ma démarche dans un esprit de liberté, j’aimerais que chacun retrouve sa propre histoire dans mes toiles, que chacun puisse ressentir ses propres émotions, je voudrais qu’elles parlent de plusieurs voix et qu’elles racontent des histoires différentes. Néanmoins, je pense qu’il est important de vous faire entendre ma propre voix, et ainsi participer à l’histoire de l’œuvre.

Pour les personnes qui seraient intéressées par l’une des oeuvres, je vous invite à m’envoyer votre demande à lalyradiokif@hotmail.com, je ne manquerai pas de vous organiser une visite privée de l’expo.

El Hob (l’amour)

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prix : 1.500 euros

Lorsque j’ai ressenti, il y a quelques mois, l’envie de reprendre mes pinceaux, j’ai vu un portrait de Laeticia Casta, son regard perçant et sa bouche d’un rouge intense, laissait transparaître une douce mélancolie. Son visage à moitié recouvert de plumes noires m’a inspiré, je voulais immortaliser ce sentiment de tendre tristesse sur une de mes toiles.Le résultat a donné « el hob, l’amour en arabe, un amour teinté de noir et de blanc, de tristesse, de folie, d’attente, de douceur, où l’on ressent parfois une certaine oppression, une envie de possession… Après la confrontation, apparaît la certitude des sentiments, la sérénité, un apaisement, un repère qui nous guide vers le bonheur. Ce tableau est, à mes yeux, une découverte de l’Amour, il a d’ailleurs suscité de nombreux commentaires lors du vernissage, certains y voyant des émotions positives et d’autres de la tristesse et parfois même de la peur.

2) La mariée

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prix : 2.000 euros

Ma démarche artistique se construit à partir de coups de cœur, d’émotions furtives. Il y a quelques années, on m’a offert un très beau livre de photos prises au Maroc. Parmi ces clichés se trouvait un visage voilé d’une jeune marocaine. Ce visage est devenu le point de départ d’une longue réflexion sur la femme et ses différents « visages ». Ce portrait innocent est au centre de la toile, d’autres femmes se révèlent autour, dévoilant d’autres dimensions, d’autres aspects. Ces différentes facettes témoignent de toutes les passions que déchaine la femme, objet de convoitise et de possession. Notre société hyper permissive, a, paradoxalement, enfermé la femme sous des convenances et des rôles qui relèvent plus d’un super héros que d’un être normal, l’emprisonnant dans des pseudo libertés plus avilissantes qu’exaltantes. Dans cette toile, j’ai voulu lever le voile sur cette femme, révéler sa complexité, sa profondeur, sa nature, sa subtilité. Dans les années 50’, le magazine Vogue, mettait souvent des modèles portant un voile en couverture, j’ai voulu les intégrer dans mon tableau pour démystifier cette peur que suscite le voile. J’ai appelé cette toile « la mariée » pour montrer toute sa beauté à un moment où elle se sent heureuse. J’ai posé sur sa robe immaculée les mots, les regards, les couleurs que la vie lui fera découvrir.

3) La peur est une prison

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prix : 2.500 euros

Lorsque je me suis inscrite à ma première expo d’art contemporain (qui s’est déroulé au Paleis du Heysel à Bruxelles),  on m’a demandé d’envoyer un dossier de candidature accompagné d’une photo de ma dernière oeuvre. C’est donc sous l’emprise de la peur que j’ai effectué cette toile. J’ai dû lutter pendant des heures pour essayer de la contrer  : peur de me mettre à nue, peur d’être jugée, peur de ne pas être retenue… J’ai utilisé toute mon énergie  afin de terminer la toile  à temps. Après près de 12h de souffrance il est en ressorti cette explosion de couleurs chaudes. Sur une partie du tableau, des religieuses jouent au bord d’une plage (collage), de l’autre côté, la contradiction,  représenté par un pochoir d’une femme voilée menacée par des policiers… D’autres peurs y sont représentées. Cette toile essaye de démontrer que la peur empêche d’aller au bout de nos rêves, de nos projets, des autres…

4) Hommage à Leila Alaoui, photographe

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prix : 3.000 euros

J’ai découvert la photographe Leila Alaoui suite à son décès au cours des attentats du 15 janvier 2016 à Ouagadougou (Burkina Faso). Sa disparition m’a touchée.

Son travail photographique regroupe des portraits de marocains  pris sur le vif pour montrer le vrai visage du Maroc. Elle voulait ainsi faire un travail de mémoire en immortalisant les différents costumes traditionnels et tatouages de villageois qui se perdent de plus en plus. Leila Alaoui s’intéressait à la condition des réfugiés. J’ai voulu lui rendre hommage car elle a provoqué en moi un déclic. Sa disparition précoce m’a fait prendre conscience à quel point la vie pouvait être courte. A quoi sert d’être sur cette terre si ce n’est pas pour accomplir ce qui nous tient à coeur.

Sur ce tableau, j’ai réalisé un pochoir la représentant. Comme clin d’oeil à son combat pour les réfugiés, j’y ai ajouté une photo culte de la « mère migrant » prise dans un camp de réfugiés en Californie en 1938 (de la photographe Dorothea Lange).

D’autres thèmes sont repris sur le tableau :  le combat pour le droit aux jeunes filles noires d’arborer fièrement leurs cheveux frisés (Zulaikha Patel, 13 ans, Afrique du sud), le droit à aller au bout de ses rêve, le droit à la liberté…

5) RE »LOVE »UTION

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prix : 1.800 euros

J’ai voulu mêler l’enfance, le temps de l’innocence (représenté ici par goldorak et les ballons) avec la dure réalité qu’est le racisme. Au centre j’ai réalisé un pochoir  d’une très belle photo qui avait été diffusé partout dans le monde. Elle représente une afro-américaine qui se lègue contre une manifestation de racistes. J’y ai rajouté ces quelques mots : « le racisme est une manière de déléguer à l’autre le dégout que l’on a pour soi-même ».

Plus bas j’ai réalisé un pochoir à partir de la célèbre photo « la jeune fille à la fleur » de Marc Riboud représentant une jeune fille se léguant pacifiquement contre des soldats.

Le sujet étant toujours d’actualité, j’avais envie de démontrer que malgré les années qui passent, les femmes sont toujours confrontées aux mêmes combats…

Les yeux repris sur le tableau représentent le regard de tous face à l’actualité. Nous sommes assaillis d’informations à travers les réseaux sociaux que l’on zappe aussitôt… Dans la culture marocaine, l’oeil est un élément utilisé contre « le mauvais oeil ».

6) La mire

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prix : 1.100 euros

J’ai voulu rendre hommage à une des victimes des attentats du 22 mars de Bruxelles, Loubna Lafkiri. Cet évènement m’a profondément choquée. Je ne la connaissais pas personnellement, elle n’était pas célèbre, elle était dans cette rame de métro, comme tous ceux qui prennent le métro pour aller travailler. Et sa vie s’est brutalement arrêtée ce jour-là. Par respect pour elle et sa famille,  je n’ai pas osé mettre son visage sur une toile. Mais j’éprouvais le désir  de peindre mes émotions. J’ai appris, en lisant les articles sur ce terrible attentat, que Loubna vivait à Molenbeek avant de périr tragiquement à Maelbeek. Ces 2 noms résonnaient dans ma tête, Molenbeek, Maelbeek. En cherchant sur le net, j’ai découvert qu’ils avaient la même origine, à savoir « moulin » et « ruisseau ». Ce qui m’a fait penser à cette très belle citation de Paul Gadenne : « Idées sur idées, images sur images, mots sur mots, l’esprit fonctionne comme un moulin ou repasse sans être reconnu le grain déjà broyé ». Comme toutes ces images qui circulaient partout lors du drame et qu’on oublie peu de temps après. Cette phrase date de 1952, et elle résonne toujours de nos jours…

7) Sonita 

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prix : 1.100 euros

 Depuis toujours je suis fascinée par la patine des vieux murs. Les affiches déchirées, les peintures écaillées, j’ai toujours aimé le rendu. Dans la plus-part de mes toiles, j’essaye  d’arriver à ce résultat. L’idée est d’intégrer dans son intérieur, un morceau de vieux mur  issu de la rue, illustrant le temps qui passe.

Cette toile est un hommage à Sonita, rappeuse afghane qui lutte contre le mariage forcé, un combat qu’elle mène en musique puisqu’elle a choisi le rap pour exprimer ses opinions, son opposition.

8) Photomaton : Innocence

img_9961-2img_9945img_9952img_9958Photomaton en noir et blanc / 4 portraits dans cadre en verre

 

J’ai volontairement choisis d’exposer deux séries de photos sous forme de « photomaton ». La première exprime l’innocence de l’enfance, la deuxième l’humilité de la vieillesse (voir plus bas). Les petites pourraient être des réfugiés, ou des enfants vivant des situations difficiles dans des pays en guerre, en réalité, se sont ma fille et ma nièce qui ont joué le jeux en posant pour moi, lors d’une séance totalement improvisée.

9) Humilité

img_2467-3img_2470img_2478img_2482Photomaton en noir et blanc / 4 portraits dans cadre en verre

Street photography (Photographie de rue). Photo prise à Bali, plus précisément au marché d’Ubud. Une vielle dame timide y tenait un stand. Je lui ai demandé si je pouvais la photographier. Lorsque j’ai voulu la remercier en lui donnant un peu d’argent, elle s’est mise à rire aux éclats… Elle était vraiment magnifique et m’a réconcilié avec le temps qui passe. Ces rides sur ce visage, comme autant de marques laissées par une vie, et ce sourire attendrissant expriment toute la dureté et la beauté de l’existence. Cette femme nous rappelle qu’un sourire ne coûte rien et qu’il n’est plus grande richesse à donner.

Street photography

L’amour de la photo m’a été transmis par mon père. A chaque escapade, il sortait son Kodak et nous mitraillait le portrait. Depuis, je me promène toujours avec un appareil photo. Pour ma prochaine expo, j’ai décidé de sélectionner quelques clichés pris ces dernières années, représentant essentiellement des femmes. La sélection sera difficile, en attendant,  je suis tombée sur pas mal de photos représentant des scènes de vie, certaines m’ont fait sourire, d’autres émues, bref, j’avais envie d’en partager quelques unes sur mon blog…

Nouvel an chinois à Los Angeles : « Last Judgment »

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Los Angeles : « Randonnée »

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Venice Beach « St Valentin »

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Bruxelles-Molenbeek : « Cache-cache »

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Londres : « Dame de pic qui pause »

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Bali : « Smile »

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Florence : « Bubble »

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